Human on a Mission et One Health : prendre soin de soi, des animaux et du monde

Je crois profondément que prendre soin de soi c’est aussi prendre soin du monde.
Quand j’ai créé Human on a Mission, ce n’était pas seulement pour proposer des massages. C’était pour relier deux gestes qui, à première vue, n’ont rien à voir : celui qu’on fait pour soi, ici, et celui qui soigne, là-bas, un animal dont dépend une famille.

Et cette idée, je l’ai découverte plus tard est liée à une approche nommée One Health (Une seule santé).

Comprendre simplement One Health

One Health, c’est une approche née d’un constat très simple : la santé des humains, des animaux et de la planète est liée. Quand l’un va mal, les autres en paient le prix.

Ça peut sembler évident, mais longtemps, on a regardé ces mondes séparément : les médecins d’un côté, les vétérinaires de l’autre et les spécialistes de l’environnement un peu plus loin.

One Health propose de remettre du lien. Au lieu d’agir chacun dans son coin, l’idée est de travailler ensemble pour mieux prévenir ce qui menace le vivant : les maladies qui passent des animaux aux humains (comme la rage, la grippe aviaire ou le Covid-19), la résistance aux antibiotiques, ou les effets du changement climatique sur la santé.

Aujourd’hui, cette vision est partagée par les plus grandes institutions mondiales : l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la FAO, l’Organisation mondiale de la santé animale (WOAH) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).
Elles ont même créé un plan d’action commun, pour unir les efforts dans ces domaines.

Tous les 3 novembre, on célèbre la Journée mondiale One Health : une occasion de rappeler que prendre soin du vivant, ce n’est pas une somme d’actions isolées, mais un mouvement global.

Ce que ça change concrètement

Le concept One Health n’est pas réservé aux scientifiques. Il nous parle aussi, dans nos vies quotidiennes.
Quand on détruit les écosystèmes, qu’on maltraite les animaux ou qu’on épuise les humains au travail, on alimente le même déséquilibre : celui d’un monde où la santé, qu’elle soit physique, mentale ou environnementale, se fragilise.

D’un point de vue One Health, la santé des humains, des animaux et des écosystèmes forme un seul et même système vivant. Quand un maillon se dérègle (pollution, maltraitance, surcharge, stress) c’est tout l’équilibre qui vacille.

Et on ne peut pas espérer des humains pleinement en santé dans un monde où les animaux souffrent et où les milieux naturels s’effondrent.
C’est ce que rappelle l’approche One Health : notre bien-être dépend du leur.

Cette vision a d’ailleurs été reconnue en 2022, lorsque l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement a adopté une résolution historique reliant bien-être animal, santé humaine et protection de l’environnement.
Pour la première fois, l’ONU a écrit noir sur blanc que ces trois dimensions sont indissociables.

Où se place Human on a Mission ?

C’est là que tout s’aligne. Human on a Mission, c’est une manière très simple et concrète de vivre ce principe One Health.

Quand je masse une personne en entreprise, je l’aide à relâcher la tension, apaiser le corps. Et chaque massage finance des soins vétérinaires gratuits pour des ânes et des chevaux de travail, dans des régions où ces animaux sont essentiels à la vie quotidienne des familles.

Autrement dit : chaque geste de bien-être ici contribue à un geste de soin là-bas. Notre mieux-être n’a de sens que s’il participe à un équilibre plus grand.

Le lien entre les deux mondes

Je vois souvent les salariés arriver tendus, fatigués et avec des douleurs dans le dos.
Et je pense à ces animaux de trait qui, eux aussi, portent des charges lourdes toute la journée, souvent sans répit ni soin.
Dans les deux cas, ce sont des corps qui endurent et qui ont besoin de répit.

Le massage assis ne soigne pas, il ne remplace pas un suivi médical. Mais il redonne du souffle, un peu comme une pause dans la course. Et ce souffle, il devient un soin concret ailleurs : un vétérinaire qui soigne une plaie, une ONG qui forme un propriétaire, une vie animale un peu plus digne.

C’est ça, Human on a Mission : remettre du lien entre le soin de soi et le soin du monde. Créer une boucle vertueuse, où le bien-être individuel devient un levier collectif.

En conclusion

One Health, ce n’est pas une théorie lointaine.
C’est une manière de voir le monde comme un tout. Human on a Mission en est une petite traduction, à échelle humaine : un massage ici, un soin là-bas.
Deux gestes reliés par la même intention : respecter le vivant.

Alors si vous aussi, vous croyez qu’un bien-être plus juste est possible, si vous voulez offrir à vos équipes un moment de détente qui a du sens, je serais heureuse d’en parler avec vous.

Parce qu’en prenant soin de soi, on peut aussi, humblement, prendre soin du monde.

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